




Dédié
à Saint-Georges, elle
a conservée des parties importantes de l'église gothique primitive.
Le clocher carré situé
à droite de la façade semble avoir
été
fortifié; il comporte un flèche simple
en forme
de pyramide comme à Pouilly. La nef rectangulaire a un
plafond en bois
qui paraît
remonter à cause de l'encadrement de fenêtres au
XV° siècle.
Elle est éclairée par quatres
fenêtres
ronde, la deuxième du côté de l'Epitre
est surmontée
à l'extérieur d'un arc flamboyant
(ou arc Tudor
vers 1500). Le choeur, carré voûté
et plus riche,
repose sur quatres colonnes
engagées à chapiteaux
du 13°-14° siècle; du
côté de l'Epitre les
chapiteaux comportent deux
têtes aux angles. De chaque
côté, on aperçoit une niche à
deux arcs, celle du
côté de l'Epitre
est ancienne, celle du
côté de l'Evangile semble plus récente.
Le choeur est
éclairé par de
petites fenêtres sur les
côtés et au fond par une fenêtre large,
à trois baies à
lancettes
encadrées à l'intérieur par
du gothique A l'extérieur le coeur est appuyé sur
trois contreforts.
En 1993 des travaux de décrépissage des enduits
du choeur ont permis de mettre à jour une
armoire eucharistique (datant de la fin du 15°
siècle ou du début du 16°
siècle) et son oculus
(oeil-de-boeuf) donnant sur le cimetière. Ces deux
découverte font de l'église de Saint-Jure
un édifice important du sud messin.

Dédiée d'abord à Saint-Prejet,
Evêque de Clermont, puis à Saint-Brice et enfin
à Saint-Hubert,
l'église comporte une nef à plafond
bas, un choeur et un transept
gothique. Le transept droit avec
l'autel de Saint-Joseph n'a pas de chapiteaux, celui de gauche avec
l'autel de la vierge possède
une clef de
voûte quadrilobée. Le choeur a
été reconstruit en 1518 comme le rappelle
l'inscription
en lettres gothiques encastrée dans le mur du choeur
côté
Evangile par François Raffey, curé
d'Alémont. Le choeur était éclairé par deux
fenêtres flamboyantes
(celle de gauche à été
bouchée).

Chapelle
de style néo-gothique recontruite an 1929-1930, à
la place de l'ancienne chapelle de
l'Annonciation Notre-Dame détruite en 1915. Elle a
conservé une statue en bois de la vierge à
l'Enfant (XVII°-XVIII° siècle) et un buste en pierre peint
de Saint-Malcou. Pour de plus amples
informations la concernant veuillez consulter la rubrique "Amis de la chapelle
de Ressaincourt".